Coordonnées
Municipalité Beaulac-Garthby
96, route 112
Beaulac-Garthby, Québec
Canada, G0Y 1B0
Renseignements généraux
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| Date de constitution | 2000-03-15 |
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| Date de changement de régime | |
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| Région administrative | Chaudière-Appalaches (12) |
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| Division de recensement-Canada | L'Amiante (31) |
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| Circonscription électorale-Québec | Richmond (282) |
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| Prochaines élections à la mairie | 2009-11-01 |
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| Mode d'élection | Élection en bloc |
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| Division territoriale | Sans division |
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| Gentilé | Beaugarthois, Beaugarthoise |
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Membres du conseil
Maire
Conseillers, Conseillères
| Brochu, Jean-Claude |
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| Gosselin, Isabelle |
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| Houde, Marcel |
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| Martin, Bruno |
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| Roberge, Isabelle |
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| Baillargeon, Marc |
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Organisation municipale
| Gagné, Cynthia Secrétaire-trésorière, directrice générale |
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| Goulet, Jean-Marc Gardien d'enclos |
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| Rochon, Francine Directrice adjointe |
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| Goulet, Jean-Marc Resp. émission permis/certif. urb. |
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| Personne désignée Inspecteur agraire |
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| Goulet, Jean-Marc Responsable des travaux publics |
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| Goulet, Jean-Marc Inspecteur municipal et de voirie |
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| Côté, Gérard Prés. comité consult. d'urbanisme |
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| Goulet, Jean-Marc Resp. règl. rel. install. septiques |
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Heures de bureau :
lundi au vendredi
8 h 30 à 12 h, 13 h à 16 h 30.
Beaulac n'est plus le nom officiel de ce lieu.
Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 15 mars 2000. En effet, à cette date, la municipalité du village de Beaulac et la municipalité du canton de Garthby se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Beaulac-Garthby. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village de Beaulac. Le territoire de la municipalité du village de Beaulac a été détaché de celui de la municipalité du canton de Garthby, sa voisine à l'ouest, et est situé dans la région administrative de la Chaudière-Appalaches. Les Beaulacquois, dont le nom souligne la particulière beauté du lac Aylmer sur les bords duquel ils sont installés, peuvent se vanter de vivre dans l'un des plus beaux coins du Québec, puisque leur village, érigé sur le plan municipal en 1896, s'étend sur une pointe de terre à la végétation luxuriante. Toutefois, le village est couramment désigné sous la dénomination de Garthby, nom de la municipalité mère, de la station de chemin de fer, du bureau de poste et de la paroisse de Saint-Charles-Borromée-de-Garthby, érigée canoniquement en 1887. Point n'est besoin d'insister sur la florissante industrie forestière, cynégétique, halieutique et de villégiature qu'on retrouve à cet endroit de même que sur tout le pourtour du lac Aylmer.

Garthby n'est plus le nom officiel de ce lieu
Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 15 mars 2000. En effet, à cette date, la municipalité du canton de Garthby et la municipalité du village de Beaulac se regroupaient pour constituer la nouvelle municipalité de Beaulac-Garthby. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du canton de Garthby. Le canton de Garthby, proclamé en 1855, est à l'origine de la dénomination d'une municipalité de canton homonyme, créée en 1874, par suite de la séparation des cantons de Garthby et de Stratford érigés en deux municipalités distinctes, sur la rive nord d'une baie du lac Aylmer, la baie Ward, au sud de Disraeli. Ce nom rappelle une localité de l'Angleterre du nom de Garth, dans le pays de Galles. Le canton de Garthby a été ouvert à la colonisation en 1848 sous les auspices de la Société de colonisation de Québec. Toutefois, un sol très difficile a retardé le développement des lieux qui comptaient 140 Canadiens français en 1850 et 275 habitants dix ans plus tard, dont 32 d'origine britannique. Une chapelle était construite en 1849 et dédiée à saint Olivier en l'honneur de monseigneur Charles-Olivier Caron (1816-1893), grand vicaire de l'évêque de Trois-Rivières de 1857 à 1893. Sur le plan religieux, la mission de Saint-Charles-Borromée-de-Garthby voit le jour en 1851, fait l'objet d'une érection canonique en 1887 et d'une érection civile en 1889 sous le nom de Saint-Olivier-de-Garthby. Suivant Hormisdas Magnan, la modification de la dénomination de Saint-Olivier en Saint-Charles-Borromée, survenue en 1898, avait pour justification le fait que saint Olivier ne figure pas au martyrologe romain. Toutefois, un bureau de poste local a porté cette appellation de 1879 à 1883.
Source : Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.
