MRC des Appalaches
Thetford Mines
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Coordonnées


Ville Thetford Mines
144, rue Notre-Dame Ouest
Case postale 489
Thetford Mines, Québec
Canada, G6G 5T3

Tél.: (418) 335-2981
Fax: (418) 335-7089
Courriel:
info@ville.thetfordmines.qc.ca
Site Internet:
http://www.ville.thetfordmines.qc.ca
 
Population: 26 124 habitants
Superficie: 224,37 km²

Renseignements généraux


Code géographique31084
Date de constitution2001-10-17
Date de changement de régime
Région administrativeChaudière-Appalaches (12)
Division de recensement-CanadaL'Amiante (31)
MRCDes Appalaches (310)
Circonscription électorale-QuébecFrontenac (288)
Prochaines élections à la mairieÀ venir...
Mode d'électionÉlection en bloc
Division territorialeDistricts
GentiléThetfordois, Thetfordoise

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Membres du conseil


  Maire

  • Berthold, Luc

  Conseillers, Conseillères

    Boudreau, Clément
    Tanguay, Marco
    Legendre, Renaud
    Vachon, Marc F.
    Cliche, Ghyslain
    Marchand, Paul-André
    Champagne, Luc
    Vachon, Gaétan
    Jalbert-Jacques, Carmen
    Champagne, Louis-Philippe

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Organisation municipale


  Martin, Réjean
Greffier
  Soucy, René
Coordonnateur mesures d'urgence
  Tremblay, Sylvain
Trésorier
  Turgeon, Gina
Directrice du Service d'urbanisme
  Soucy, René
Directeur général
  Lamontagne, Renaud
Directeur du Service des loisirs et de la culture
  Veilleux, Denise
Directrice générale adjointe
  Grondin, Olivier
Directeur du service des travaux publics
  Veilleux, Denise
Directrice des ressources humaines
  Marchand, Paul-André
Prés. comité consult. d'urbanisme
  Gagnon, François
Directeur Sûreté municipale
  Grondin, Olivier
Directeur des Services techniques et environnement
  Bolduc, Jean-Claude
Directeur Service de sécurité incendie
 


Heures de bureau :
lundi au vendredi
8 h 30 à 12 h, 13 h à 16 h 30.
Sauf période estivale alors que les bureaux ferment à 16 heures.

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Historique


La nouvelle ville de Thetford Mines a été créée le 17 octobre 2001. Elle est issue du regroupement de la municipalité de Pontbriand, de la municipalité du village de Robertsonville, de la municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud ainsi que des villes de Black Lake et de Thetford Mines. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne ville de Thetford Mines; nous vous invitons à consulter aussi les rubriques des autres anciennes municipalités. La ville de Thetford Mines s'est agrandie depuis le 14 décembre 1994, suite à son regroupement avec la municipalité de Rivière-Blanche. La Cité de l'or blanc, la Ville de l'amiante, la Capitale mondiale de l'amiante, comme on s'est plu à surnommer Thetford Mines par le passé, se situe à mi-chemin entre Québec, à 100 km plus au nord, et Sherbrooke. La rivière Bécancour y coule dans un paysage marqué par la présence de terrils ou haldes, importants monticules de résidus miniers, qui rappellent le rôle considérable joué par l'amiante dans l'économie thetfordoise de jadis. Découverte en 1876 par Joseph Fecteau, cette substance allait bientôt entraîner l'ouverture de mines et placer le Québec sur la carte mondiale comme premier producteur d'amiante pendant longtemps. Les dangers attribués à la fibre d'amiante, provoquant l'amiantose, maladie industrielle mortelle, ont entraîné l'effondrement du marché de telle sorte que l'on est passé d'un taux de 40 % de la main-d'oeuvre active travaillant dans ce secteur localement, à moins de 10 %. Le Musée minéralogique et minier, bâti il y a quelques années, et l'ancienne devise de la ville, Etiam Ignis Stat, elle résiste même aux flammes (1928-1956), rappellent le grand rôle joué par l'amiante dans la vie des Thetfordois. Heureusement, le secteur manufacturier a pris la relève, axé sur la métallurgie et la fabrication des composantes plastiques, ce qui a entraîné, en 1956, l'adoption d'une nouvelle devise, Fervet Opus, l'ardeur règne au travail. Sur le plan historique, la municipalité du village de Kingsville - d'après William King, riche propriétaire de mines de l'époque, mort en 1896 - est constituée en 1892 à même le territoire de Thetford-Partie-Sud. Son souvenir est enchâssé dans le nom de la rue principale de l'ancien Thetford, la mine King s'étant longtemps trouvée au coeur même de Thetford. La gare, le bureau de poste (1898-1989) et le premier noyau d'habitation des mineurs portaient également son nom. Elle prendra le nom et le statut de Ville de Thetford Mines en 1905, nom déjà choisi pour un bureau de poste ouvert en 1881 et qui évoque une ville d'Angleterre. Or, vers 1900, le nombre des mines ayant substantiellement augmenté, la majorité des gens et des propriétaires ne voulaient pas privilégier le nom de King et c'est pourquoi on prit celui du canton, proclamé en 1802, couramment utilisé d'ailleurs pour désigner les paroisses de Saint-Alphonse(-de-Thetford) et de Saint-Maurice(-de-Thetford). L'agglomération urbaine de Thetford, concentrée autour des mines, a traditionnellement été constituée autour de deux noyaux correspondant aux paroisses de Saint-Alphonse, au nord, et de Saint-Maurice, au sud. En 1929, elle annexera le territoire de la ville d'Amiante, créée en 1914 à partir également de Thetford-Partie-Sud. En 1881, un incendie majeur a rasé presque entièrement le village d'alors, épreuve dont la population s'est courageusement relevée. Au cours des années 1950, pour pouvoir agrandir en surface la mine King, on a dû procéder à la relocalisation d'une grande partie du centre de la ville. Quant à l'ancienne municipalité de Rivière-Blanche, c'est un coquet territoire localisé au nord-ouest de l'actuelle ville de Thetford Mines. La présence de la rivière Blanche expliquait sa dénomination. Comme dans le cas de plusieurs autres cours d'eau, l'existence de quelques tourbillons générateurs d'écume dispersés sur son cours lui ont valu le qualificatif qui lui sert de spécifique. Jadis identifiée sous l'appellation d'Amiante, sans doute en raison de l'importance que revêt ce minéral pour la région, la localité de Rivière-Blanche accédait au statut de municipalité en 1922, par suite de son détachement de la municipalité d'Ireland-Partie-Nord. L'importance de la ville de Thetford Mines dans l'entourage immédiat de Rivière-Blanche, le fait que la municipalité soit située dans le canton de Thetford et l'existence d'une paroisse répondant au nom de Saint-Maurice-de-Thetford, fondée en 1906 et érigée canoniquement en 1907, constituent autant de facteurs explicatifs de cette attitude, qui incitèrent les citoyens à se regrouper avec la ville de Thetford Mines en 1994. Les Thetfordois peuvent profiter de lieux de villégiature intéressants dans les environs, notamment aux lacs Bécancour et du Huit.

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Black Lake n'est plus le nom officiel de ce lieu


Il est à noter que cette ville n'existe plus depuis le 17 octobre 2001. En effet, à cette date, les villes de Black Lake et de Thetford Mines, la municipalité de Pontbriand, la municipalité du village de Robertsonville ainsi que la municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Thetford Mines. Le nom Black Lake a toutefois été préservé et il identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne ville du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne ville de Black Lake. C'est véritablement l'exploitation minière qui a donné naissance à cette municipalité de la région administrative de la Chaudière-Appalaches et voisine sud-ouest de la ville de Thetford Mines. En effet, dès 1890, l'extraction de l'amiante battait son plein à Black Lake, officiellement érigée en 1906 en municipalité de village, statut modifié en celui de ville deux ans plus tard, ce qui, par ailleurs, avait entraîné le déplacement de la colonie naissante vers le sud, alors que jadis elle était riveraine du lac Noir. La présence de cette nappe d'eau, aujourd'hui asséchée artificiellement, qui donne son nom à la ville, demeure omniprésente dans l'histoire municipale. Long de 3 km et large de 1,5 km, le lac était entouré de montagnes où le bois poussait dru; les arbres, projetant leur ombre sur les eaux du lac relativement profond, les faisaient paraître presque noires. Les Anglais ont traduit le nom français du lac en Black Lake, qui a été conservé pour la municipalité, bien que la majorité de la population y soit francophone et que le gentilé Black-Lakien n'ait aucun équivalent anglais connu. Notons qu'en 1884, existait une mission devenue paroisse en 1924 répondant au nom de Saint-Désiré-du-Lac-Noir et que l'usage courant, pour Black Lake, avait été Lac Noir dans les années 1930 et 1940. La ville connaît depuis quelques années une croissance importante tant sur le plan industriel, commercial que domiciliaire.

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Thetford-Partie-Sud n'est plus le nom officiel de ce lieu


Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 17 octobre 2001. En effet, à cette date, la municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud, la municipalité de Pontbriand, la municipalité du village de Robertsonville ainsi que les villes de Black Lake et de Thetford Mines se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Thetford Mines. Le nom Thetford-Partie-Sud a toutefois été préservé et il identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud. Située à peu près au centre de la MRC des Appalaches entre Saint-Joseph-de-Coleraine et Sacré-Coeur-de-Marie-Partie-Sud, Thetford-Partie-Sud compte comme entités hydrographiques importantes le lac Bécancour, au nord, et la rivière de l'Or, au sud. Voisine au sud-est de Thetford Mines, qu'elle englobe aussi à l'est, au nord et au nord-ouest, elle a bénéficié des retombées économiques provoquées par la découverte de mines d'amiante dans le dernier quart du XIXe siècle. Le 1er janvier 1886, le canton de Thetford voyait son territoire scindé en deux municipalités de canton distinctes : Thetford-Partie-Nord et Thetford-Partie-Sud. Tour à tour se détacheront de Thetford-Partie-Sud en 1892, Kingsville et en 1914, Amiante. Tirée du nom du canton à l'intérieur duquel la municipalité occupe la partie sud, cette appellation évoque une ville du comté de Norfolk en Angleterre. Dans l'usage courant, la population se dit tout simplement de Thetford. Le bureau de poste établi à cet endroit en 1916 a porté, jusqu'en 1927, l'appellation abrégée de Thetford-Sud, sur le modèle de laquelle le gentilé Thetford-sudois a été formé et adopté par les autorités municipales en 1986.

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Robertsonville n'est plus le nom officiel de ce lieu


Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 17 octobre 2001. En effet, à cette date, la municipalité du village de Robertsonville, la municipalité de Pontbriand, la municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud ainsi que les villes de Black Lake et de Thetford Mines se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Thetford Mines. Le nom Robertsonville a toutefois été préservé et il identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité du village de Robertsonville. Au sud du Saint-Laurent, dans la MRC des Appalaches, à peu près à égale distance de Québec et de Sherbrooke, soit 120 km, on retrouve la modeste localité résidentielle de Robertsonville. Petit territoire tout en longueur, cette municipalité, érigée en 1909, a été détachée de la municipalité du canton de Thetford-Partie-Nord au même moment que celles de Pontbriand et de Sacré-Coeur-de-Marie. En dépit du fait que l'on ait avancé que l'endroit porte le nom du premier chef de gare permanent, l'on a la certitude, aujourd'hui, qu'il s'agit de Joseph Gibb Robertson (1820-1899), président fondateur de la compagnie de chemin de fer Quebec Central Railway qui, à l'époque de la colonisation du village, desservait le territoire. Cet industriel a, entre autres fonctions, occupé le poste de trésorier de la province de Québec de 1869 à 1876, puis de 1879 à 1882 et de 1884 à 1887, ce qui explique que le bureau de poste local, ouvert en 1883, ait reçu le nom de Robertson's Station, puis de Robertsonville en 1909. En outre, député de Sherbrooke à l'Assemblée législative à compter de 1867, il occupera la charge de maire de Sherbrooke à plusieurs reprises et celle de maître de poste de Sherbrooke de 1892 à sa mort. Depuis 1978, les citoyens de cette municipalité de village, couramment désignée sous la forme abrégée de Robertson, portent le nom collectif de Robertsonvillois. À proximité de cette localité, qui fait désormais partie de l'agglomération de Thetford Mines, on a jadis exploité des mines d'amiante, ce qui explique la naissance de la petite agglomération et de la station de chemin de fer en 1883, autour desquels un village s'est graduellement constitué.

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Pontbriand n'est plus le nom officiel de ce lieu


Il est à noter que cette municipalité n'existe plus depuis le 17 octobre 2001. En effet, à cette date, la municipalité de Pontbriand, la municipalité du village de Robertsonville, la municipalité du canton de Thetford-Partie-Sud ainsi que les villes de Black Lake et de Thetford Mines se regroupaient pour constituer la nouvelle ville de Thetford Mines. Le nom Pontbriand a toutefois été préservé et il identifie maintenant un secteur correspondant au territoire de l'ancienne municipalité du même nom. Le texte qui suit est celui qui avait été rédigé pour décrire l'ancienne municipalité de Pontbriand. Pittoresque endroit localisé dans une vallée encaissée et d'où l'on dispose d'un splendide panorama, Pontbriand se situe à environ 10 km au nord de Thetford Mines, à proximité de Kinnear's Mills. Cette municipalité a emprunté son nom originel, Saint-Antoine-de-Pontbriand (1910), à la paroisse fondée en 1896 et érigée canoniquement en 1908. La grande dévotion des Pontbriandais à l'égard de saint Antoine de Padoue les a incités à exiger que son nom soit retenu dans la désignation paroissiale. Quant à Pontbriand, nom municipal adopté en 1987, et appellation du bureau de poste depuis 1896, il fait allusion à monseigneur Henri-Marie Dubreil de Pontbriand (1708-1760), sixième évêque de Québec de 1741 à 1760. Issu d'une famille noble et après avoir passé son enfance en Ille-et-Vilaine, au château de Pontbriand en Bretagne, il est ordonné prêtre en 1731 et arrive à Québec en 1742. C'est à lui que revient le mérite d'avoir institué la congrégation des Soeurs Grises (1755) et d'avoir fait reconstruire la cathédrale. Après la chute de Québec, en 1759, il se retire chez les Sulpiciens à Montréal où il meurt l'année suivante. Son mérite principal réside dans l'impulsion qu'il a donnée aux missions étrangères auxquelles il s'intéressait beaucoup. On lui a reproché une certaine faiblesse à l'endroit d'abus notoires de quelques administrateurs coloniaux; tout jugement sur le personnage doit cependant être nuancé en raison d'un épiscopat difficile dans une période fort troublée. À la fin de sa vie, monseigneur de Pontbriand se souciait davantage de l'Église que de l'État.

Source : Noms et lieux du Québec, ouvrage de la Commission de toponymie paru en 1994 et 1996 sous la forme d'un dictionnaire illustré imprimé, et sous celle d'un cédérom réalisé par la société Micro-Intel, en 1997, à partir de ce dictionnaire.

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Dernière mise à jour : Jeudi 29 juillet 2010
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